Clément HIVERT, de la conscription à la guerre

1921. Le 17 mars 1921, Clément est enfin libéré de ses obligations militaires. Sa demande de permission libérable a été acceptée par le chef d’état major du 103ème Régiment d’artillerie lourde où il exerce la mission de maître-pointeur.     Sans doute le certificat de bonne conduite signé du commandant du régiment quelques mois plus tôt a-t-il… Lire la suite Clément HIVERT, de la conscription à la guerre

Les cousins HIVERT-BIRY et la guerre 14-18

1919. J'ai appris que ton oncle du « château » était mort d'une embolie au cœur. Déjà pendant ma permission, il a eu une forte crise et cette fois il a été emporté pour de bon » écrit de Sarrebourg le samedi 19 avril 1919 Jean Marie PÉTARD dans la lettre à son ami Clément HIVERT  L’oncle du… Lire la suite Les cousins HIVERT-BIRY et la guerre 14-18

Jean-Marie PÉTARD, infirmier d’un régiment de tirailleurs algériens

1918. D’abord exempté en 1915 du service national, Jean Marie est finalement incorporé à compter du mois de septembre 1916 au 66ème Régiment d’infanterie. Mais il est parti au front le 12 mai 1917  seulement avec le 2ème régiment de tirailleurs indigènes, puis le 10ème régiment d’Algérie l’année suivante. Jean Marie au 10ème tirailleur Son régiment… Lire la suite Jean-Marie PÉTARD, infirmier d’un régiment de tirailleurs algériens

Auguste a disparu

Mi avril 1917. Depuis quelques jours Auguste et son régiment du 44ème se trouvent à proximité de la Ferme du Godat entre Cormicy et Loivre, sur le canal de l’Aisne dans  le département de la Marne à proximité  de Reims. Frise de la guerre et du parcours d’Auguste en 1916-1917 Faute d’écrits de la part… Lire la suite Auguste a disparu

Auguste HIVERT et son parrain Alexandre PETARD

1915. Début 1915, Auguste HIVERT est en fin de convalescence à Saint Malo après sa blessure reçue sur le front de Chalons. Le mardi 12 janvier 1915, Auguste envoie sa dernière lettre de St Malo à son oncle maternel qui est aussi son parrain, Alexandre Pétard. Il signale que le médecin lui a donné un… Lire la suite Auguste HIVERT et son parrain Alexandre PETARD

La famille DOUBLET, réfugiée à Saint-Julien-de-Concelles pendant la guerre 14-18

La famille Doublet, originaire du département des Ardennes, s'est réfugiée à Saint Julien de Concelles durant les deux guerres, de 1914 à 1919 puis en 1940-1941.  En 1914, Aimé DOUBLET, traverse la France avec ses deux enfants Blanche et Lucien. Ils seront accueillis dans la commune de Saint-Julien et se lieront d’amitié avec la famille… Lire la suite La famille DOUBLET, réfugiée à Saint-Julien-de-Concelles pendant la guerre 14-18

Auguste HIVERT et Georges GASZTOWTT à la veille de la guerre de 1914.

Le dimanche 26 juillet 1914 toute la famille a tenu à accompagner le fils aîné Auguste au train. « Le temps n’est pas beau pour la saison, et le foin n’est pas fini. Le blé est bon à couper  et la vigne est toujours belle » écrit Auguste dans son carnet. Auguste-Fils Après un mois de convalescence… Lire la suite Auguste HIVERT et Georges GASZTOWTT à la veille de la guerre de 1914.

Gabrielle PÉTARD et Marie ALLEAU, son amie du bourg, la fille du facteur

1913. Tôt le matin, le dimanche 9 mars 1913, Gabrielle se rend chez son amie Marie ALLEAU pour lui souhaiter son anniversaire avant d’aller à la grand messe de onze  heures. Marie vient d’avoir 18 ans, 6 mois après Gabrielle, née l’année précédente en septembre 1894. Gabrielle Marie COURGEAU, la voisine les rejoint dans une… Lire la suite Gabrielle PÉTARD et Marie ALLEAU, son amie du bourg, la fille du facteur

Les petits pois du Port-Egaud

1912. En juin 1912 toute la famille du Port-Egaud est occupée à la récolte des petits pois. Clément est encore à l’école primaire mais il vient, en fin d’après midi, prêter main forte à ses parents Marie et Auguste ainsi qu’à ses deux frères Auguste et Pierre âgés respectivement de 19 ans et 17 ans.… Lire la suite Les petits pois du Port-Egaud

Jean Marie PÉTARD et les sabotiers du bourg

En octobre 1911, Jean-Marie Pétard a désormais 14 ans. Le certificat d’étude en poche l’année précédente, il ne retourne désormais à l’école communale qu’épisodiquement pour quelques cours agricoles du soir avec Théophile BRETONNIERE. Avec sa mère et Gabrielle, il faut bien désormais gérer les travaux des champs et de la vigne,  s’occuper des bêtes, cultiver… Lire la suite Jean Marie PÉTARD et les sabotiers du bourg