L’album de mariage de Juliette et Auguste

1956.

Après leurs fiançailles 9 mois plus tôt, Juliette et Auguste se marient le 4 septembre 1956. Juliette et Auguste ont envoyé le faire part de mariage dès l’été 1956 à la famille certes mais aussi à leurs amis dont beaucoup d’entre eux été rencontrés à la JAC et la JACF. De nombreuses lettres arrivent, certains s’excusent de ne pas être là, souvent pour des questions de distance, d’autres disent leur joie d’être associés à l’événement…  Des témoins de l’époque racontent cet évènement à l’aide de l’album photos de la journée.

« Le jour du mariage d’Auguste et Juliette, le temps dès le matin n’était pas vraiment de la partie et beaucoup de personnes y allait de l’adage « Mariage pluvieux, mariage heureux ! »  se souvient Mado Praud, amie de Juliette de Saint Julien de Concelles.

Les mariés devant la maison de famille de Nort-sur-Erdre

« Le jour du mariage de Juliette et Auguste en 1956, il pleuvait ! Alors, à la sortie de l’église avec les 4 autres gars de la bande des 4+1 on a sorti les mêmes parapluies que lorsque nous chantions ensemble la « Marie Joseph » à Saint-Julien »,se souvient Maurice LEFEUVRE, l’un des comparses de la troupe.

Mado Praud, amie de Juliette, se souvient de la cérémonie religieuse : « Je me rappelle du long sermon de Jacques BOURCIER avec ses envolées lyriques. Ce cousin germain du père de Juliette appelé Romuald avait déjà assuré la bénédiction du couple lors des fiançailles. »

Première page du sermon de Jacques Bourcier

Du haut de ses 6 ans, Yves RACINE, petit frère de Juliette et benjamin de la fratrie se rappelle : « Lors de la sortie de l’église on s’était tous retrouvés devant avec les cousines et les cousins car nous étions une palanquée du même âge… »

« Au premier plan on y voit Alain LERAY, Claude RENARD, Christian ROUAUD, Vincent RACINE, Marie ROUAUD, Philippe RACINE, François RAVILLY, Françoise LERAY, Jeannine PETARD, Yvon ROUAUD et moi Yves… Encadrant Auguste et Juliette, à droite c’est Jean, mon frère aîné avec Denise HIVERT, la cousine d’Auguste. De l’autre côté, Maurice LEFEUVRE, ami d’Auguste et Maryvonne, ma sœur et cadette de Juliette…»    

« … et mon frère Alain sous le parapluie de la mariée ».

Yves ajoute : « Les grands cousins étaient aussi de la partie. Entre Dédé PETARD et Maryvonne LEFEUVRE, amis d’Auguste et Juliette, on trouve quelques-uns de mes grands cousins : de gauche à droite Elisabeth RACINE, Michel BRODU marié à Michelle RENARD à ses côtés, Pierre CONTRERAS, Myrèse RENARD, Anne RACINE, Paul-Christophe RACINE.

« Mon papa et ma maman, Jean et Juliette, ici à la sortie de l’église de Nort, avait tous les deux à peine 47 ans en 1956. On distingue également sur cette photo tante Lulu et tante Dédette » commente Yves.

Yvon ROUAUD, âgé de 10 ans se rappelle également : « j’assistais à mon premier mariage d’une cousine. Je garde le souvenir d’une fête dans une ambiance de gaieté au repas de noces à l’hôtel de Bretagne. Je me souviens des chansons mimées façon « frère Jacques » interprétées par Auguste et les complices de sa troupe. »

Ce que confirme Jacques BOURDIN, l’un des membres des « 4 plus un » : « En plus de quelques chansons de notre répertoire habituel, au mariage de Juliette et Auguste en 1956, nous avons chanté une chanson que nous avions écrite pour l’occasion appelée « Z’étions » sur l’air de la « rue St Vincent » chanté par Yves Montand… chanson que nous avons complétée quelque temps plus tard pour le mariage de Dédé PETARD.

Yves se souvient même « que Dédé s’était barbouillé le visage en noir, et que l’équipe avait chanté la chanson « Monsieur Béranger » de la troupe « Les 4 barbus », allusion au politique du début du 20ème siècle, René Bérenger, appelé « le père la Pudeur ».

Après un petit voyage de noces c’est le retour des jeunes mariés vers la Guilbaudière. 

Auguste et Juliette à La Guilbaudière

« Juste avant le mariage, Juliette est venue à Saint Julien repeindre en jaune les murs de la salle à manger de la Guilbaudière, se rappelle Mado : « elle avait besoin de mettre de la gaieté et de la lumière dans un univers habité pendant plus d’une décennie par seulement deux hommes, Clément et son fils Auguste ».

Mado ajoute : « Juliette était élégante, toujours bien habillée, coquette, jupe plissée, style anglais. Elle était gaie, joyeuse et sifflait sur son vélo… Son attitude et son style un peu atypique démarquaient dans notre milieu du vignoble. » 

Clément et Juliette sur le cheval de l’exploitation appelé De Gaulle

3 réflexions sur « L’album de mariage de Juliette et Auguste »

  1. Bravo pour ce montage qui ravive de vieux et bons souvenirs, malgré mon jeune âge à l’époque.

    je vous embrasse

    Françoise Gosselin née Leray

    J’aime

Répondre à Francoise Gosselin Annuler la réponse.