Le 1er mai 2024, pas de défilé pour nous, mais un rendez-vous entre cousins au Château de Monval du Clion, demeure construite par Joseph Pétard, un de nos illustres ancêtres.
Retour en images sur cette sympathique journée.


Après une petite collation à Saint Michel des champs…


… nous voici à Monval.

Après avoir trouvé la clef…

… nous avons pu visiter la chapelle.



Après une petite marche sur le sentier des douaniers et un bain de pieds pour les plus courageux…

… retour sur Monval où nous avons rencontré sur le chemin du retour Franck MERLANT, intéressé lui aussi par l’histoire des lieux.

Nous nous sommes permis de lui faire visiter la propriété à notre tour. C’est la première fois qu’il visitait Monval. Il nous a raconté son histoire avec ce château.
« Je suis descendant de Jean-Maurice AMIEUX, créateur des conserverie nantaises du même nom. Louis et Maurice ses fils, avec également mon arrière-grand-mère Jeanne, ont créé la société AMIEUX FRÈRES et ont développé l’entreprise qui a compté jusqu’à 11 usines dans l’Ouest de la France au début du 20ème siècle.
Jeanne, mon arrière-grand-mère mariée à Gustave LANDRIEU a eu 4 enfants : Gustave, Germain, Jean et ma grand-mère Madeleine qui se mariera avec Francis MERLANT le 4 juin 1914, à la veille de la déclaration de la guerre. Dans notre album de famille j’ai justement des photos du château de Monval où mes grands-parents ont fait leur fête de mariage ».

« On y aperçoit mon arrière-grand-père assis sur la gauche avec un chapeau ».
En effet cette propriété appartient à la famille AMIEUX depuis 1906 comme nous l’avons raconté dans le chapitre 1 consacré à Joseph Pétard et comme le rapporte l’historien local Michel BACONNAIS.
« Le 25 juillet 1901, Joseph Pétard meurt à l’âge de 90 ans, et il sera enterré comme prévu, sous l’autel de sa chapelle. Le 2 octobre 1902, Louis Amieux, le célèbre industriel Nantais, achète la propriété de Monval, et la légende lui attribue le fait d’avoir fait exhumer Joseph Pétard, pour le faire enterrer au cimetière du Clion «comme tout le monde». Or aujourd’hui, on ne retrouve nulle trace en mairie du Clion de cette inhumation, pas plus qu’on ne retrouve l’emplacement de la tombe dans le cimetière communal. Aujourd’hui le doute plane encore sur la destination de la dépouille de ce vicaire dont la vie n’aura été qu’une succession d’énigmes ».
Merci à Jean-Marie VERDIER de nous avoir permis de visiter Monval, propriété appartenant aujourd’hui au diocèse de Nantes.